Les deux parties ont fait figurer une expertise parmi les moyens de preuves qu'elles ont proposés. Pour le demandeur, il s'agissait d'inviter un architecte à se prononcer sur la proportion du coût des travaux de réfection du bâtiment mise par le demandeur à la charge des défendeurs (D.2/25), étant entendu que le coût lui-même n'était pas contesté (voir procès-verbal d'audience du 2 septembre 1993 et D.35). Les défendeurs sollicitaient quant à eux l'avis d'un ingénieur civil sur l'état préexistant de l'immeuble Q. et sur les causes de l'apparition de fissures au cours des travaux (voir procès-verbal d'audience du 11 novembre 1993, D.13).