C. Les défendeurs concluent au rejet de la demande et, reconventionnellement, à la condamnation du demandeur à leur payer 148'640.65 francs avec intérêts à 9 % dès le 5 février 1992, soit le coût des travaux de consolidation et de stabilisation de l'angle sud-est du bâtiment, qu'ils ont avancé à bien plaire. Ils soutiennent que les travaux de M. ont été conçus et réalisés dans les règles de l'art, en sorte que leur responsabilité ne saurait être engagée, et que le mouvement de tassement du bâtiment du demandeur est dû exclusivement à la mauvaise qualité du sous-sol (remblai) et des fondations sur lesquels il repose, ce qu'atteste la présence dans l'immeuble de fissures antérieures aux