Elle demandait l'organisation d'une rencontre et la prise des dispositions nécessaires. Le 24 octobre 1990, le représentant des maîtres de l'ouvrage lui a répondu que les contacts reprendraient en temps voulu pour régler les préjudices causés et lui a remis une copie du rapport établi par les ingénieurs civils responsables du chantier, lequel énumérait les mesures immédiatement prises pour parer aux inconvénients constatés (D.2/7). Au début du mois de janvier 1991, Q. SA s'est adressée à nouveau au représentant des maîtres de l'ouvrage pour lui signaler que la situation semblait s'aggraver (D.2/9).