De tels mouvements ne se sont apparemment plus reproduits par la suite. Quelques jours après le premier tassement, soit le 4 octobre 1990, Q. SA a écrit à l'architecte représentant les maîtres de l'ouvrage qu'elle avait constaté quelques dégâts au bâtiment du demandeur, qui ne pouvaient être qualifiés d'importants mais qui risquaient de le devenir. Elle demandait l'organisation d'une rencontre et la prise des dispositions nécessaires.