Dès l'été 1990 (D.2/2), les défendeurs ont entrepris d'importants travaux de démolition et reconstruction sur leur terrain, situé en contrebas de celui du demandeur, qui les ont conduits à procéder à des forages et des ancrages dans le sous-sol du fonds de Q. sans que ce dernier n'ait été préalablement invité à les autoriser (D.19, 21, 22, 23, 24). Le 28 septembre 1990, un premier tassement de 7 mm du bâtiment Q., singulièrement de son angle sud-est, a été constaté (D.6/3), provoquant l'apparition ou la réouverture de fissures dans le bâtiment (D.6/3, 22), suivi d'un deuxième observé le 23 novembre 1990, portant l'affaissement total à 16 mm (D.6/3).