que procure un second prêt sans tenir compte de l'intérêt déjà payé lors de l'octroi du premier prêt. Ainsi que le relève la demanderesse, ce qui est visé c'est le cas où par la combinaison des deux contrats on arrive à augmenter le taux d'intérêt déjà élevé de la première opération (v. également à ce sujet Bull GC précité, p.507). Différentes interprétations de cette notion ont, il est vrai, été défendues par la doctrine ou la jurisprudence. Dans un ouvrage fouillé (Schneeballsystem im Kleinkreditgeschäft als Rechtsproblem, Zurich, 1987), Hans Giger se prononce toutefois dans le sens susrappelé.