Dès lors, il y a lieu d'opérer compensation entre ces deux montants, comme l'a fait la demanderesse reconventionnelle. Les intérêts ne sont pas dus, les effets de la compensation s'exerçant dès le moment où les créances peuvent être compensées (art.124 al.2 CO). 4. Il résulte de ce qui précède que les dettes sont éteintes par compensation. En conséquence, il y a lieu de rejeter la demande et la demande reconventionnelle.