La production moyenne suffisait juste à assurer l'équilibre. Dès lors, les montants fixés dans les conclusions de l'expert, se fondant sur la production maximale, retenant une perte de rendement de 1'790'000 francs dans son rapport du 28 décembre 1995 (D.53, p.28) et à 1'599'000 francs dans son rapport complémentaire du 7 février 1997 (D.61, p.27), ne représentent pas le dommage subi en relation de causalité avec la rupture du contrat du 13 novembre 1991. L'expert l'a du reste admis précisant que la perte de rendement provenait de diverses causes (D.79). La défenderesse réclame également un montant représentant les frais de mise en place d'un réseau de vente. Le montant réclamé à ce titre