Au contraire, selon le rapport de l'expert R. , l'exploitation a été déficitaire déjà en 1991-1992 s'agissant des champignons de Paris bruns et des pleurotes mais bénéficiaire s'agissant des pieds bleus, le bénéfice ayant augmenté en 1993 par rapport à 1992 et diminué en 1994 en raison d'une contamination des souches (D.53, p.11-12). Au surplus, selon l'expert, l'hypothèse minimale de production de champignons de Paris bruns prévue par la convention n'était pas à même d'assurer un rendement suffisant, la quantité maximale qui n'a jamais été régulièrement atteinte, l'étant en revanche (D.53, p.14). La production moyenne suffisait juste à assurer l'équilibre.