Le dossier n'établit pas non plus que la société demanderesse a réalisé le bénéfice invoqué sur la vente des champignons. Au contraire, selon le rapport de l'expert R. , l'exploitation a été déficitaire déjà en 1991-1992 s'agissant des champignons de Paris bruns et des pleurotes mais bénéficiaire s'agissant des pieds bleus, le bénéfice ayant augmenté en 1993 par rapport à 1992 et diminué en 1994 en raison d'une contamination des souches (D.53, p.11-12).