X. Q. SA avait été autorisée à rechercher des clients potentiels afin de déterminer les possibilités de vente directe pour les champignons autres que les champignons bruns de Paris (D.8/20). Une certaine tolérance existait pour la vente des champignons sauvages. Des discussions ont eu lieu pour la vente des champignons de Paris bruns, tendant notamment à laisser la région de Neuchâtel à la société défenderesse (D.31, 8/37). L'administration des preuves n'a pas permis d'établir qu'avant la seconde moitié de l'année 1993, X. Q. SA avait livré de grandes quantités de champignons de Paris bruns à des tiers.