Elle ajoutait que, faute d'exécution dans ce délai, elle se départirait du contrat et agirait en dommages et intérêts (D.8/40). Le 23 septembre 1993, S. SA a répondu qu'elle estimait que X. Q. SA avait fait part de sa volonté de mettre fin au contrat avec effet au 1er août 1993, lui reprochant d'avoir enfreint de manière grave et répétée la clause d'exclusivité et de non concurrence malgré les rappels et avertissements qu'elle lui avait adressés (D.8/41). Le 4 octobre 1993, X. Q. SA a contesté toute violation contractuelle.