Les parties ont échangé diverses correspondances à ce sujet, tentant d'aplanir leur différenX. La situation s'est cependant envenimée et, le 13 octobre 1992, X. Q. SA, qui avait consulté un mandataire, a déclaré à S. SA qu'elle entendait s'en tenir aux termes du contrat et a sommé cette société de lui livrer le compost nécessaire à la production de 2820 kilos de champignons par semaine, ainsi qu'à acheter ces derniers. Elle ajoutait qu'elle subirait, au 31 janvier 1993, en cas de non respect du contrat par S. SA, une perte de 170'000 francs (D.8/16).