Sur ce dernier point on ne peut que s'étonner que le rapport de police, dont son auteur le caporal K. se trouvait sur place, ne fasse nullement mention du combustible utilisé et de ses particularités éventuelles (D.14). Entendu comme témoin, K. n'a pas davantage fait de déclaration déterminantes à ce sujet (D.18, ci-dessus D., p.4). Quant à l'inspecteur I. qui s'est également rendu sur place le jour de l'incendie il n'a pas fait de constatations particulières au sujet du combustible utilisé (D.19, D., p.4), ce qui est évidemment regrettable compte tenu de l'importance de cet élément. Ainsi faute de preuves suffisantes on ne saurait retenir que des