Il est certain que si l'un des isolants a été altéré par une action mécanique, par exemple lors de l'introduction du combustible à l'intérieur du conduit de fumée, le transport de la chaleur jusqu'au parement boisé de la hotte était facilité. Mais il n'est certainement pas nécessaire d'envisager cette possibilité dès lors qu'est établie la combustion d'une partie du bois, à l'intérieur de la hotte, à une hauteur de 250 à 300 cm au-dessus du sol". Les conclusions de M. sont par ailleurs les suivantes : "De l'avis du soussigné, il est certain que l'incendie survenu le 04.10.92, dans la buvette du téléski X., propriété de Monsieur M.G., [...], a été causé