D'autre part, il faut signaler que le transfert de la chaleur par conduction à travers des vis de fixation en acier des éléments de la hotte sur son châssis aurait pu aussi être à l'origine de l'allumage des éléments en bois perforés par les vis en question". Sur la base de ces rapports, le ministère public a, le 3 novembre 1992, ordonné le classement de l'affaire, considérant que les faits portés à sa connaissance ne justifiaient pas une poursuite pénale. Il a par la suite explicité sa décision mentionnant que l'incendie était dû à des défauts de structure de la hotte dont M.G. n'était pas responsable ni les personnes ayant utilisé ladite cheminée (D.14, lettre du