leur par conduction et convection à travers les panneaux de revêtement intérieur, de la couche d'isolation et l'espace entre cette dernière et les lattes en question. D'autre part, il faut signaler que le transfert de la chaleur par conduction à travers des vis de fixation en acier des éléments de la hotte sur son châssis aurait pu aussi être à l'origine de l'allumage des éléments en bois perforés par les vis en question". Sur la base de ces rapports, le ministère public a, le 3 novembre 1992, ordonné le classement de l'affaire, considérant que les faits portés à sa connaissance ne justifiaient pas une poursuite pénale.