En effet, des traces de celles-ci, parmi la suie qui recouvre le revêtement intérieur de la hotte, étaient visibles jusqu'à une hauteur de plus de 2 mètres. Il n'en demeure pas moins que, l'isolation de la hotte aurait dû pouvoir contenir la chaleur de celles-ci et empêcher que le feu se transmette aux poutres de la charpente du toit, au travers de l'isolation (D.14, rapport de police, p.4)". Entendu, comme témoin, K., a par ailleurs déclaré : "S'agissant du type de combustible utilisé, B. m'avait indiqué qu'il s'agissait de déchets de planches d'épicéa et de bouts de carrelets, lesquels provenaient de chars de la fête des vendanges. J'ai moi