L'expert a considéré comme justifiée une augmentation de 5 % du prix de la soumission, celle-ci ayant été établie en 1990 sur la base des prix 1990 et les travaux ayant été exécutés en 1991 (D.34 p.7). Sans contester le chiffre de 5 % pour lui-même, le défendeur soutient en revanche que le demandeur aurait renoncé à une telle augmentation, lors de l'adjudication orale des travaux. La preuve de cette affirmation n'a pas été rapportée. La soumission remplie et signée par le demandeur comporte une note manuscrite, apposée par un inconnu qui fait allusion à une augmentation des prix pour 1991 (D.2/3).