Or, le dossier établit qu'au mois de juillet 1992 déjà, l'architecte T. , contacté par la centrale SIA de Zurich (D.56) sans aucun doute sollicitée par le demandeur (voir D.5/22), est intervenu auprès de l'ingénieur civil I. , qui avait fonctionné sur le chantier (D.12), pour obtenir des renseignements. A cette occasion, il a reçu une analyse, à laquelle l'ingénieur I. avait procédé une nouvelle fois à la demande du seul entrepreneur, qui a arrêté elle aussi la valeur des travaux à un peu plus de 102'000 francs (D.5/19 et 20). 4. a) Menée cette fois-ci contradictoirement, l'expertise judiciaire confiée à l'architecte H. conclut à une valeur des travaux de 90'343.20 francs (D.34 p.10).