C'était d'autant plus vrai que le courrier précisait que T. était président d'une association professionnelle reconnue, ce qui laissait à penser qu'il devait présenter toutes les garanties de sérieux et de neutralité nécessaires (D.2/10). Or, le dossier établit qu'au mois de juillet 1992 déjà, l'architecte T. , contacté par la centrale SIA de Zurich (D.56) sans aucun doute sollicitée par le demandeur (voir D.5/22), est intervenu auprès de l'ingénieur civil I. , qui avait fonctionné sur le chantier (D.12), pour obtenir des renseignements.