Plus particulièrement, pour le défendeur, ce deuxième architecte intervenait comme mandataire du demandeur, en quelque sorte au même titre que le défendeur avait son propre représentant architecte en la personne de G. . Si ces deux architectes ne parvenaient pas entre eux à un accord complet, le défendeur envisageait de soumettre les points encore litigieux à un troisième spécialiste, sorte de surarbitre (D.2/11). Il apparaît ainsi que les parties ne sont pas tombées d'accord pour conférer à T. un rôle d'arbitre neutre. Au vu du dossier, il n'aurait d'ailleurs pas pu jouer un tel rôle en toute impartialité.