L'échec de l'intervention de l'architecte F. a conduit le demandeur a proposé, le 22 octobre 1992, qu'une expertise soit confiée à un deuxième architecte, T. (D.2/10). Le demandeur entend voir dans le rapport T. (D.2/13) la preuve du bien-fondé de ses prétentions. Tel ne peut toutefois pas être le cas. Le dossier établit en effet que les parties n'avaient pas la même conception du mandat qui devrait être confié à T. . Plus particulièrement, pour le défendeur, ce deuxième architecte intervenait comme mandataire du demandeur, en quelque sorte au même titre que le défendeur avait son propre représentant architecte en la personne de G. .