Partiellement acceptée par le défendeur (D.5/18), cette solution a été refusée par le demandeur (D.5/22), qui n'a pas exécuté la deuxième étape des travaux. Le 22 octobre 1992, par l'intermédiaire d'un avocat, le demandeur a proposé qu'une expertise extrajudiciaire soit confiée à T. , architecte et alors président de la section neuchâteloise de la SIA. Cette proposition a été acceptée au nom du défendeur sous certaines conditions par G. (D.5/26).