En effet, il ne s'est pas écoulé plus d'un an entre le moment où l'erreur a été découverte et la déclaration d'invalidation (art.31 CO). Ce n'est qu'au cours de son activité qui s'est déployée jusqu'en avril ou mai 1993 que le défendeur H. s'est rendu compte qu'il ne pouvait atteindre le rendement escompté et même qu'il ne s'en sortait pas. Il n'a connu l'erreur dans laquelle il s'était trouvé sur ce point au moment de conclure que par l'administration des preuves en cours de procès.