L'argument soulevé à cet égard par la société défenderesse n'est pas correct. On relèvera encore qu'après son licenciement par la défenderesse, F. , âgé de 50 ans, a selon ses allégués décidé de revitaliser la société M. SA (conclusions en cause, p.26). Des indications n'ont été demandées et apportées que pour les années 1993 et 1994 (expertise O. , D.52, p.14 ss). Il en ressort qu'en 1993 pour neuf mois, le demandeur a touché, participations aux frais de véhicule compris, 47'786 francs, et en 1994 pour douze mois, 62'517 francs, soit une moyenne mensuelle de 5'252.50 francs et une moyenne annuelle de 63'030 francs.