On relèvera au surplus que l'opération remonte à 1991 soit à une époque où apparemment il n'existait aucun litige entre MM. T. père et fils. D'ailleurs même après la rupture brutale des relations entre ces derniers, la plainte pénale n'a à aucun moment été dirigée par la société défenderesse contre T.T. personnellement, qui n'a ainsi à aucun moment été inquiété pénalement. On ne saurait ainsi d'une manière totalement inéquitable faire grief au demandeur d'une opération qui n'a rapporté à lui-même ou à la société M. qu'un montant de 10'000 francs (la preuve qu'il a dans cette opération engagé des frais - voyage au Japon - a au surplus été rapportée),