Le directeur général et le directeur de la société défenderesse ont travaillé de concert et aucune preuve n'a été rapportée s'agissant de l'existence d'une entente entre eux destinée à spolier la société ou le président de son Conseil d'administration personnellement. On relèvera à ce sujet que le demandeur a été libéré de tout chef d'accusation par le Tribunal d'arrondissement II de Bienne/Nidau le 30 octobre 1997, jugement qui a été confirmé par l'Obergericht de Berne. Quant à la période postérieure au départ de T.T. , une violation par le demandeur de son devoir de fidélité ne saurait davantage être retenue.