Enfin et surtout, l'avocat de C.N. écrivait expressément, le 30 mai 1990 : "en ce qui concerne les modifications alléguées dans votre courrier du 30 mai 1990, je puis vous confirmer que celles-ci sont mineures". Outre l'audace qu'une telle affirmation suppose chez le maître d'ouvrage, alors que l'entrepreneur a presque terminé la tâche qu'il trouve considérable, elle démontre que C.N. avait tenu les mêmes propos trois semaines plus tôt. On peut se demander, bien entendu, si l'architecte n'a pas été imprudent d'émettre un devis sans plus ample vérification, ce d'autant qu'il n'en était pas à sa première difficulté avec ce client.