Par ailleurs, ni les tâches confiées à la demanderesse par C.N. (soit celles rigoureusement imposées par la loi), ni le ton utilisé face à elle, en 1987 et 1990, ne permettraient d'expliquer le moins du monde pourquoi elle aurait offert à ce client, confronté à des difficultés qu'il avait lui-même créées, des prestations à un prix dérisoire.