En outre les reproches adressées à l'architecte le 23 octobre 1987, quant aux difficultés rencontrées lors de la sanction, alors qu'il n'était pas l'auteur du premier projet, et le 26 avril 1990, quant à son absence lors de la vision locale des travaux non autorisés, alors que son offre de surveillance des travaux avait été rejetée, révèlent une indiscutable audace et n'accroissent pas la crédibilité du défendeur initial.