Certes, les courriers de C.N., des 26 avril et 21 mai, ne permettent aucune conclusion catégorique à ce sujet, pas plus que les dépositions des divers témoins, qui n'ont pas assisté aux entretiens initiaux. On doit toutefois souligner que l'attitude générale de C.N. face à cette transformation d'immeuble est marquée d'un clair manque de transparence, pour s'en tenir à cet euphémisme: l'élaboration du projet sanctionné, avec création par un architecte non autorisé et adaptation par un autre bureau, est déjà discutable, mais l'ampleur des travaux non conformes entrepris sans la moindre gêne, apparemment, par la suite (malgré l'avertissement de la demanderesse), traduit un évident manque de