L'expert est manifestement convaincu de l'existence de plans d'exécution des travaux illicites, pour des motifs très plausibles. On imaginerait assez aisément que l'architecte français n'ait pas voulu voir documentée sa participation à une entreprise irrégulière, ce qui expliquerait la "perte" des plans en question. Cependant, la demanderesse n'a pas rigoureusement formulé ni étayé son allégation et on doit d'ailleurs observer, avec les défenderesses, qu'aucun des courriers de l'architecte, entre le 18 mai et le 7 juin 1990, ne fait allusion à l'absence de tels plans, de sorte qu'on ne peut voir là un motif de remise en cause du forfait articulé.