En effet, le courrier du 7 juin 1990 ne comporte pas une offre contractuelle, mais bien une facture de prestation quasiment terminée. Son auteur n'attendait manifestement pas d'acceptation éventuelle de l'autre partie et, à ce titre, la comparaison entre cette lettre et celles des 18 et 22, voire 23 mai 1990, est particulièrement éloquente. Il n'y a donc pas eu, à cette date, de détermination forfaitaire du prix de l'ouvrage. 4. Indiscutablement, en revanche, les parties étaient convenues d'un prix forfaitaire, le 23 mai 1990 .