voir également les déclarations des défenderesses présentes à l'audience du 14 décembre 2000, ainsi que les actes ultérieurs de la procédure, accomplis au nom des trois filles des époux N.). Bien que ce manque de clarté soit insatisfaisant, rien ne permet de penser que les actuelles défenderesses n'aient pas, seules, qualité pour défendre. 2. Sur le fond, il n'est pas contesté, ni contestable, que la demanderesse et C.N. ont conclu un contrat pour l'établissement des plans des immeubles sis rue de l'Ecluse 29 et 31, tels que transformés par le second nommé au mépris des sanctions administratives obtenues.