- et unique héritière, vu la renonciation des enfants à la succession - du défendeur initial étant elle-même décédée le 21 mars 1998, en son domicile français, le transfert procédural n'a pas été aussi clair, puisque la suspension n'a pu intervenir que le 30 novembre 1999, vu l'information tardive reçue à ce sujet, et que la qualité d'héritière des actuelles défenderesses ne résulte qu'implicitement du dossier (voir leur déclaration de répudiation de la succession maternelle, formulée le 18 février 2000, soit de manière largement tardive;