Dans un courrier du 30 mai 1990, la demanderesse se plaignait auprès de son client du fait que, contrairement aux assurances données par celui-ci, "des modifications importantes avaient été apportées, au moins à trois niveaux différents des bâtiments", de sorte que le devis initial ne pourrait en aucun cas être respecté. C.N. mandata alors un avocat, lequel répondit, le 6 juin 1990, en invitant l'architecte à suspendre les travaux relatifs à la constitution d'une propriété par étages, vu l'évolution législative en la matière. En revanche, s'agissant des plans requis par la Ville de Neuchâtel, l'avocat écrivait: "il est toujours nécessaire naturellement d'établir ces plans.