Lors de cette discussion, le propriétaire fut invité à déposer, jusqu'au 18 mai 1990, des plans correspondant aux travaux effectivement réalisés et "exactement comparables à ceux déposés initialement à l'appui de la demande de sanction". C.N. prit alors contact avec F. et, après entretiens et échanges de courriers des 18,21 et 22 mai 1990, l'architecte adressa à son client, le 23 mai 1990, une lettre dans laquelle il relevait la difficulté "d'établir un coût précis des honoraires encourus pour le relevé des travaux" en question, avant de conclure: "je confirme être d'accord, de m'engager à ne pas dépasser la somme de 15'000 francs pour l'exécution des positions une et deux de ma lettre du