Les honoraires de la demanderesse, initialement estimés à 8'000 francs, s'élevèrent finalement, avec les travaux complémentaires, à 14'970.35 francs et furent intégralement payés. Le 9 avril 1990, l'architecte communal convoqua C.N. à une séance appointée au 26 avril suivant, pour entendre ses explications sur le fait que les travaux entrepris - sans aucun mandat de surveillance par la demanderesse - ne respectaient pas les plans sanctionnés. Lors de cette discussion, le propriétaire fut invité à déposer, jusqu'au 18 mai 1990, des plans correspondant aux travaux effectivement réalisés et "exactement comparables à ceux déposés initialement à l'appui de la demande de sanction".