2'240.-. Quant à la perte sur intérêts bancaires, elle ne tient pas, comme paraissait le penser le défendeur (voir son tableau, D. 8.81), dans l'adoption d'un taux hypothécaire plus élevé, lors de la consolidation, vu l'évolution du marché. En effet, le contrat de prêt conclu le 23 décembre 1987 (D. 8.15) comportait un taux de 5 ¼ %, modifiable en tout temps quoi qu'il en soit. Seule la commission trimestrielle de ¼ % (qui équivaut à 1/6 % sur deux mois, soit Fr. 716.- pour un capital de Fr. 430'000.-) correspond à une perte, puisqu'elle était supprimée lors de la consolidation du prêt. Globalement, le dommage imputable à la demanderesse peut donc être évalué à 2/3 de Fr. 2'956.-, soit Fr.