celui du 17 février 1989, p. 2, où la direction des travaux prend note avec scepticisme du plan de rattrapage de l'entrepreneur; le N° 64 enfin, comportant la remarque que "c'est la première fois que les travaux avancent bien", difficilement concevable si la désorganisation tenait seulement à la direction des travaux !) démontrent à tout le moins un partage des négligences. Les interventions directes du défendeur et de sa femme ne facilitaient sans doute pas la coordination du chantier mais, comme relevé par l'expert (rapport principal, p. 5), la demanderesse ou son auxiliaire "n'a pas réussi à s'imposer vis à vis du principal entrepreneur ni auprès du maître de l'ouvrage".