Le fait serait-il établi, d'ailleurs, que la responsabilité de l'architecte ne serait engagée que si cette durée maximale avait conditionné l'entreprise, en tout ou partie. Or rien de tel n'est allégué. Le retard doit donc s'apprécier par comparaison avec la durée normale d'un tel ouvrage, soit dix mois selon l'expert (rapport principal, p. 6). En admettant, avec l'expert, que le chantier aurait pu commencer à fin juin 1988 (idem), il aurait donc dû s'achever à fin avril 1989 et avoir atteint les 80% de son déroulement lors de la rupture contractuelle. Or, toujours selon l'expert (rapport principal, p. 4), seuls 57% des travaux étaient accomplis.