Le défendeur était d'autant plus fondé à retenir une telle interprétation que la demanderesse a requis, le 26 mai 1989, l'inscription d'une hypothèque légale, pour le montant de la note du 18 avril 1989 qu'elle décrivait comme l'objet du litige (D 8.55). Il convient d'admettre, dans ces circonstances, que la première facture de la mandataire liait cette dernière (Tercier, Les contrats spéciaux, N. 4129) et de rejeter, en conséquence, les prétentions émises ultérieurement par la demanderesse. 4. Le défendeur et demandeur reconventionnel fait valoir un dommage de Fr. 18'000.- de dépassement de devis imputable à la demanderesse, là où l'expert ne retient que Fr.