Il n'empêche qu'après la rupture des relations contractuelles, la logique voudrait qu'un décompte global et complet de l'intervention de l'architecte soit présenté au maître de l'ouvrage, pour qu'il puisse sans délai embrasser totalement son coût. C'est d'ailleurs ce que les époux C. demandaient le 6 mars 1989 ("Nous vous prions de nous faire parvenir par le même courrier le détail de vos honoraires", D 8.46) et ce qu'annonçait la demanderesse le 17 mars 1989 ("P.S. Le décompte d'honoraires vous parviendra ultérieurement", D. 8.49).