que ce dépassement considérable est imputable à la demanderesse, qui a fourni ses prestations avec retard, très partiellement (en ce qui concerne les demandes de soumission) et à la légère (quant aux contrôles des devis); que le chantier, estimé à cinq mois de durée par la demanderesse, n'en était pas aux deux tiers lors de la résiliation du contrat; que le demandeur et sa femme ont été contraints de prendre directement contact avec certains maîtres d'état, au sujet de problèmes négligés par la demanderesse; qu'en particulier, celle-ci n'avait pas établi de plans des canalisations et de la fosse septique, ni réalisé certaines études de détail, après avoir présenté un projet de chauffage