que sa femme et lui se sont cependant immiscés dans l'organisation du chantier, en modifiant certains détails, commandant des travaux directement aux maîtres d'état et participant pratiquement aux travaux, de sorte qu'elle a dû mettre en demeure le défendeur de choisir entre le respect du rôle de l'architecte et la fin des rapports contractuels; qu'il opta pour la seconde solution, le 6 mars 1989, soit aux deux tiers du chantier et alors que les prestations de l'architecte atteignaient 83% du total, selon calculs SIA; que la note d'honoraires du 18 avril 1989 soldait par Fr. 23'174.- en faveur de la demanderesse, après imputation de Fr. 38'000.- d'acompte;