qu'elle a assumé gratuitement, de surcroît, un rôle de contrôle financier des travaux et de leur rentabilité; que le défendeur a payé, le 25 février 1988, un acompte de Fr. 28'000.-, sans émettre la moindre réserve sur le décompte étayant la demande d'acompte; que sa femme et lui se sont cependant immiscés dans l'organisation du chantier, en modifiant certains détails, commandant des travaux directement aux maîtres d'état et participant pratiquement aux travaux, de sorte qu'elle a dû mettre en demeure le défendeur de choisir entre le respect du rôle de l'architecte et la fin des rapports contractuels;