Pour établir ce complément de rapport, l'expert s'est approché de E., architecte cantonal, ainsi que de C., ancien archiviste cantonal. Il y a lieu ainsi de s'en tenir aux conclusions de l'expert qui ne sont pas infirmées par le croquis établi par l'architecte cantonal consulté unilatéralement par le demandeur au mois de juin 1993, ni par le résultat de l'entretien que le demandeur a eu au Château, au mois d'avril 1993, avec le préposé aux permis de construire, qu'il avait aussi consulté de son propre chef (D.34). On ignore en effet quelles questions le demandeur a posées à ces deux personnes qui ne connaissaient pas le dossier.