Par ailleurs, le défendeur conteste que le demandeur subisse une moins-value du fait d'une éventuelle violation de la servitude, l'immeuble Y. 8a n'ayant pas été modifié depuis l'achat des parcelles 3792 et 3793 par le demandeur, en 1986. C. Une expertise a été ordonnée dans le cadre de l'administration des preuves et confiée à T., architecte à X., afin de déterminer s'il y avait violation de la servitude et le cas échéant quelles en seraient les conséquences. Il ressort du rapport de l'expert que l'immeuble Y. 8a à X. n'a pas un toit à la mansarde avec lucarnes, mais qu'il s'y trouve une tabatière, réglementaire. L'expert a également mesuré la hauteur de l'immeuble Y. 8a.