C'est une façon de jouer sur les mots, la subrogation étant une cession légale. Du reste, dans leurs réponses respectives, les défendeurs s'étaient l'un et l'autre référés au contrat d'assurance passé entre les demanderesses, et ils avaient même intégré ce contrat dans leur réponse comme élément de fait. Ils ne peuvent dès lors pas prétendre ignorer l'existence d'une cession de la commune à la compagnie d'assurance Z. à concurrence des avances reçues, au sens de l'article 4 litt.